À propos

Salut, je suis Alexandre alias Monsieur FIRE et j’ai créé ce blog pour vous guider dans votre quête d’indépendance financière.

Revenus, dépenses, épargne, investissement. Vous êtes au bon endroit.

Lassé par votre job, les transports et vos supérieurs, vous voulez reprendre en main votre destin. Vous avez probablement commencé à épargner une partie de votre salaire, ouvert un compte titres pour acheter des actions. Vous regardez les annonces immobilières pour vous lancer dans la location.

Si vous ne gagner pas d’argent pendant que vous dormez, alors vous aller travailler jusqu’à la fin de votre vie

Warren Buffett

Mais voilà, vos résultats ne sont probablement pas à la hauteur de vos espérances. Le chemin est terriblement long et les tentations d’abandonner sont nombreuses.

Ce que vous allez découvrir sur Monsieur FIRE

Devenir libre financièrement est une chose qui demande des efforts et qui se mérite. Sur Monsieur FIRE.com, vous allez apprendre à tracer votre propre route !

N’allez pas où conduit la route, mais ouvrez plutôt une route, là où il n’y a pas encore de chemin

Confucius

Il y a 1000 et une manières de devenir financièrement indépendant. Mais face à l’ampleur de la tâche, vous vous dispersez en essayant de faire un peu de tout en même temps.

Le problème avec cette approche, c’est que vous serez moyen partout et bon nul part. Pire encore, vous aurez tendance à procrastiner. Mais n’oubliez pas que les actions que vous mettez en oeuvre aujourd’hui, porterons leur fruit dans le future.

Ne gaspillez pas vos resources d’aujourd’hui, elles seront tellement précieuses demain.

Sur Monsieur FIRE.com, vous apprendrez à définir vos objectifs d’indépendance financière. Puis vous apprendrez à mettre en place un plan d’actions pour atteindre vos objectifs.

La quête d’indépendance financière est un véritable marathon, ne restez pas seul. Sinon vous finirez par vous égarer et abandonner.

Qui suis-je ?

À la sortie de mes études, j’ai quitté ma région natale (la Bretagne), pour rejoindre un grand et prestigieux cabinet parisien, en tant que consultant pour l’industrie financière.

Statut de cadre, salaire intéressant et qui évolue très vite. Les premières années, je prends des augmentations de 10-15% chaque année, je grimpe rapidement dans la hiérarchie. À ce moment, j’apprends beaucoup sur mon métier, sur le secteur bancaire et j’adore ce que je fais.

Financièrement, je suis très à l’aise. J’achète mon appartement en région parisienne, j’épargne un peu chaque mois, je pars en vacances où je veux sans réelle contrainte financière : 1 semaine à New York, un road trip dans l’ouest américain dans une Mustang de location, un road trip entre Toronto et Québec, des weeks end dans les grandes capitales européennes, etc.

Mais, plus les augmentations s’enchaînaient et plus je devais m’impliquer dans mon travail. Je suis d’une nature plutôt introvertie, je dois donc sortir de ma zone de confort et faire de choses que je déteste :

  • Répondre à des appels d’offre et les pitcher,
  • Faire des déjeuners avec des prospects,
  • Participer à des after works.

Mes compétences ne sont plus suffisantes pour évoluer, il faut que je rentre dans un jeu politique, si je veux continuer mon ascension dans l’entreprise. Mais dans le même temps, je vois les gens au-dessus de moi qui sont totalement esclaves de leur job : bosse très tard le soir, travaille le samedi et parfois le dimanche, sont toujours joignable pendant leur vacances, etc.

Je DOIS arrêter ce train infernal, je PEUX reprendre le contrôle de mon destin et FAIRE ce qui importe réellement pour moi.

À vous de jouer maintenant

Vous aussi vous voulez reprendre le contrôle de votre vie. Vous voulez travailler sur des projets qui ont du sens pour vous. Arrêtez ces réunions débiles, dire stop à petits chefs qui vous pourrissent la vie.

C’est faisable, vous POUVEZ le faire.

Mais n’attendez pas demain. Plus vous repousserez le premier pas et plus la ligne d’arrivée sera lointaine.

Commençons à travailler MAINTENANT.

Quand on a passé la cinquantaine, on régresse à peu près sur tous les plans, sauf celui des regrets.

Jacques Sternberg